Explore! Bis

Miilenium Park
Miilenium Park

J’ai eu une belle surprise quand j’ai mis en ligne sur mon compte Flickr une photo prise à Chicago l’été passé. Elle a suscité assez d’intérêt sur ce réseau de partage de photo qu’elle a été sélectionné pour apparaître sur leur page Explore. Cette accolade n’a pas une grande valeur artistique. C’est plutôt un indice de popularité calculé par un algorithme informatique. On est loin du mode de sélection du musé d’art contemporain. Enfin… Je l’espère.

Une fois la photo « explorée », c’est toujours excitant de voir sa popularité explosé. En temps normal, en une journée, une photo reçoit autour de 50 visites et, parfois, 2 ou 3 favoris. Quand elle est couronnée « Explore », on atteint plusieurs milliers de visiteurs  et la centaine de favoris. Wouah!

En analysant la photo, on comprend un peu plus pourquoi ce cliché avait plus de chance d’être sélectionné : un portrait en gros plan, un enfant et une destination touristique. Il faudrait qu’un jour je créai une arme de destruction massive picturale pour conquérir l’Explore de Flickr. J’imagine un enfant tenant un chaton ( à défaut d’un panda ) devant un paysage montagneux lors du couché du soleil. Voilà! Personne ne pourrait y résister.

Ma caméra professionnelle, la Canon 5D Mark II avait capturé la précédente photo ayant atteint le statut d’Explore. Cette fois-ci, ce fut avec mon téléphone Samsung S6. Tous ensemble : ce n’est pas la caméra…

Première du film Lifeline

Mon ami Daniel Burton m’a demandé de photographier la première de son film d’animation Lifeline. Je vous en avais parlé il y a quelques mois alors qu’il menait une campagne de socio-financement. Elle a été assez fructueuse pour qu’il puisse louer le cinéma Beaubien.

Un peu avant, quelques un de ses collègues de bureau (dont je fais parti) s’étaient réunis pour un verre au bar Brutus, connu à Montréal pour son menu célébrant le bacon. Mmmmm…. Bacon….

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Pour la réception et la projection, Daniel avait réservé au Beaubien le premier étage et une des salles.

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Naturellement, un petit discours du cinéaste s’imposait. En plus d’être drôle, il s’est avéré être plus long que le court-métrage en lui même. À 4 minute, ce n’était pas difficile de l’être.

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Une deuxième projection a suivi, cette fois-ci commentée. Le court métrage a beaucoup plu avec son histoire mélangeant avec succès le style du Seigneur des anneaux à l’humour de Pixar.

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La soirée a offert une petite surprise pour les convives : un gâteau à la décoration inspirée par le film.

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Pour cette commande, j’avais apporté plusieurs objectifs avec ma caméra des grandes occasions, la Canon 5D Mark II. Finalement, la fixe de 35mm 2.0 est demeurée attachée sur le boîtier pendant toute la soirée. C’est une longueur focal passe partout qui donne l’illusion d’avoir pris toute les photos avec un iPhone très performant.. Daniel voulait ses photos assez rapidement pour son propre site.  Pour économiser dans le temps de traitement, j’ai utilisé un preset imitant le film Kodak Chrome. Le résultat est plaisant à l’oeil et rapide à produire.

Séance de portrait avec Jamie Soul

L’été passé, j’ai fait une séance de portrait avec Jamie Soul.

L’été passé…

Ça souligne à gros trait à quel point je n’ai pas été régulier dans mes publications sur ce blog. J’avoue avoir perdu un peu d’intérêt pour la photographie. Une chance qu’il y a les voyages et les amis qui me demandent de leur rendre service en photographiant des événements. Sinon, mes caméras accumuleraient beaucoup de poussières, J’ai pourtant des projets intéressant d’expo et de photographie en attente. L’explication se trouve peut-être dans le fait que j’ai pris des cours d’improvisation donnés par la Ligue Nationale d’Improvisation. Chaque séance est tellement un sprint créatif stimulant et excitant. La photographie devient un art bien paisible après ça.

Pour ce portrait, j’ai exploré un style un peu plus sensuel. Jamie se prêtait bien à l’exercise de montrer un peu plus de peau. Elle arbore un magnifique tatou sur son épaule. Le résultat est malgré tout bien sage. Je n’ai pas encore visité le nue complet. Ça demeure un de mes objectifs à moyen terme, question de sortir de ma zone de confort dans la photographie. J’ai fait du dessin de nue à l’université. J’imagine que j’aurai la même attitude vis-à-vis la présence d’une femme déshabillée. On se concentre sur la tâche de composer, trouver le bon angle, jouer avec la lumière, exprimer une émotion… On oublie que, objectivement, c’est un homme qui regarde avec minutie une femme nu. Je connais seulement un seul autre lieu où cela se produit en échange d’une somme d’argent…

Une difficulté inusitée que j’ai rencontré avec Jamie fut sa tendance à souvent cligner des yeux. Elle était habile à le faire exactement pendant la centième de seconde où l’obturateur était ouvert, ce qui est un exploit en soi quand on y pense. J’ai réglé le problème en lui disant « Les yeux » juste avant de prendre une photo, comme un réalisateur qui crie « Action ».

Jamie Soul - 50mm, f2.0, ISO 3600, 1/160s
Jamie Soul – 50mm, f2.0, ISO 3200, 1/160s
Jamie Soul - 50 mm, f/2.0 , 1/500 s , ISO 3200
Jamie Soul – 50 mm, f/2.0 , 1/500 s , ISO 3200

Maisonnettes à Chicago

Pour ma dernière journée avant de retourner au Canada, en avant midi, j’ai visité le quartier à la mode de Logan Square. Comme à Montréal, on y retrouve de petites maisons d’un seul étage, bâties pour accueillir des familles de la classe ouvrière. Je n’ai pas trouvé l’information mais si c’est comme au Québec, ces maisons doivent être prisées et vendu à fort prix.

En après-midi, juste avant de prendre l’avion, j’ai visité le quartier Old Town. Encore là, d’autres petites curiosités architecturales. J’y ai croisé le Second City Theatre, célèbre pour sa troupe d’improvisation et les nombreux humoristes qui y ont fait un passage. En face, de l’autre coté de la rue, j’ai dîné dans un resto, Le pain quotidien, qui s’intégrait bien au caractère huppé du quartier en exigeant des prix exagérés pour des plats plutôt ordinaires. À la table d’à coté, des dîneurs discutaient de leur prochain voyage au… Québec! Quel hazard. Oui, j’ai fait ma fouine. J’ai eu droit à une introduction rapide aux perceptions américaines des chicanes canado-québécoises. Pour plus de détails, allez lire le Globe And Mail ou The Gazette.

John Hancock Center à Chicago

D’abord, à propos de la photo en entête de l’article. J’aimerais m’excuser auprès des architectes qui ont dessiné l’édifice que mon panorama cheapo a courbé sans gène, même s’il faut bien avouer qu’il est moins ennuyant ainsi remodelé.

Pour voir le skyline de Chicago d’un point de vue haut perché, deux édifices célèbres s’offrent aux visiteurs : le Willis Tower et le John Hancock. Le premier a été pendant quelques années la plus haut édifice au monde. Mais j’ai choisi le deuxième parce que sur le web, plusieurs affirmaient que la vue y était plus intéressante.  Aussi, le quartier qui l’entoure recèle plus de point d’intérêt.  Les poutres qui s’entrecroisent à l’extérieur lui donnent une signature distinctive.

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Le John Hancock Center

Quand j’étais au 94e étage du John Hancock Center, j’ai entendu une argumentation entre une dame et un monsieur à savoir si l’étendue d’eau sans fin que l’on voyait était l’océan Atlantique ou bien un lac…

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Vue vers le sud-est avec le quai Navy Pier s’avançant dans le lac
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Vue vers le sud-ouest avec le Willis Tower au loin
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Plein nord avec Oak Street Beach à coté, et plus loin, North Avenue Beach

Architecture à Chicago (Illinois)

Chicago est célèbre pour son architecture. Plusieurs grands y ont travaillé ou élu résidence comme Frank Loyd Wright et Mies Van Der Rohe.