8 mois de vie commune avec une hybride Olympus E-PL5

Olympus E-PL5
Olympus E-PL5, avec son objectif 14-42 mm 3.5-5.6, pas du tout farouche, qui est venu manger dans ma main. Comme il est mignon!

Depuis novembre 2012, je côtoie une caméra hybride, la Olympus E-PL5. Elle a remplacé ma valeureuse Canon Rebel XTi, un reflex numérique acheté en 2007 que j’ai refilé à mon frère. Je crois qu’il est temps de faire le point.

Ce qui me plaît chez elle :

Sa petite taille : Ses dimensions et son poids sont à mi-chemin entre une compacte et un reflex. Elle se glisse sans problème dans un sac.  Elle est à ce point menue que je m’imagine la préférer toujours à ma compacte au moment de quitter l’hôtel. Enfin, presque toujours.

Ses performances égales ou supérieures à celle d’un reflex : La mise au point est rapide et précise. Aucune comparaison avec les compactes. Le capteur “micro 3/4″ produit des images aussi nuancées et sans bruit qu’avec un plus gros, “APS-C”, de Canon, voir même mieux. Et je ne perds presque rien en terme de profondeur de champ (la capacité de produire un arrière-plan flou dans un portrait, par exemple)

Son écran orientable : Les autoportraits se font sans problème. J’enlève le miroir de ma salle de bain! Ha ben non : Je l’utilise pour me raser le coco. À moins que…

Ses lentilles minuscules et légères : Le poids combiné d’un zoom standard (équivalent 35 mm de 28-84 mm) et d’un zoom téléobjectif (équiv. de 80-300 mm) pèsent à peine 300 g. C’était plutôt 820 g avec mon ancien reflex Canon.

Son bouton dédié à la capture de vidéo : En tout temps, dans tous les modes photo, je peux lancer l’enregistrement d’une vidéo. Inversement, en mode vidéo, je peux prendre une photo impromptue sans interrompre une séquence.

Et pourquoi d’autres caméras mettent-elles à l’épreuve ma fidélité?

Son choix limité d’objectifs : Même si Olympus, Panasonic et Sigma en fabrique, l’offre est plus limitée qu’avec un reflex standard de Nikon ou Canon. J’ai quand même réussi à combler mes besoins alors je ne peux pas me plaindre. Avec le temps, la situation s’améliora à coup sûr.

Une moto en mouvement peut-être difficile à suivre pour une caméra (Chiang Mai, Thaïlande)
Une moto en mouvement peut-être difficile à suivre pour une caméra (Chiang Mai, Thaïlande)

Ses réactions un peu plus lentes que chez un reflex : Il n’y a que la mise au point et la prise de photo en mode rafale, qui soient juste derrière les reflex. Ce n’est donc pas un appareil parfait pour les sujets se déplaçant rapidement comme une voiture ou une moto.

En résumé, je crois que la Olympus E-PL5 s’approche le plus des idéaux de discrétion et de performance recherchés depuis toujours par les photographes de rue et que les Leica combinaient à merveille à l’époque de l’argentique. Avec cet hybride, j’écumerai les trottoirs des villes étrangères sans trop attirer l’attention. Pour la photo de voyage, on ne peut espérer mieux.

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